Histoire générale

De la putain à la sauce puttanesca : une histoire d’odeurs

Que ce soit dans les embouteillages, lors d’une dispute houleuse ou suite à une maladresse, il vous est certainement déjà arrivé de jurer, voire … de proférer des insultes. Parmi celles-ci, « putain » remporte un certain succès. Auprès des plus jeunes comme des moins jeunes, l’expression fleurie a littéralement envahi nos régions, au point d’en perdre sa signification d’origine. Pourtant, ce doux qualificatif n’acquit qu’assez tard dans l’histoire la signification grivoise

Les barbus de la Légion étrangère

Les pionniers de la Légion étrangère de l’armée de terre française sont une unité de tradition, reconnaissables à leur tablier, barbe et hache. Ils étaient chargés de déblayer le chemin lors des assauts, ce qui leur donnait une faible espérance de vie. Ils étaient les seuls soldats autorisés à ne pas se raser, et l’unité qui existe encore aujourd’hui n’a plus qu’une fonction de mémoire et d’apparat et a l’obligation de porter la barbe.

Barbarie sous l'Ancien Régime

Viol familial et rôti de chevalier En 1512, des paysans se révoltèrent contre les nobles, tuant certains d’entre eux avec toute leur famille. Ainsi, dans un château fort, ils ligotèrent un chevalier pour qu’il assiste, impuissant, au viol de sa femme et de sa fille avant de les tuer tous les trois, ainsi que ses autres enfants. Pis, ils assassinèrent un autre chevalier, l’embrochèrent et le firent rôtir devant sa

Cocuage sous l'Ancien Régime

Maris trompés Qu’il soit bourgeois ou paysan, un mari cocu ou incapable d’imposer son autorité à son épouse, était condamné à monter un âne, nu, le visage tourné vers la queue, et à déambuler ainsi dans les rues, sous les quolibets de la populace. Cette sanction humiliante, infligée aussi aux amants des deux sexes, subsistera durant tout l’Ancien Régime. Femmes adultères Par son édit de 1556, le roi Henri II

Sacrée Catherine de Médicis !

Fille de Laurent II de Médicis, épouse d’Henri II, mère de François II, de Charles IX et d’Henri III, elle assura la régence pendant la minorité de Charles IX. Désireuse de pacifier le pays, déchiré par les guerres de religion, et de sauvegarder l’autorité royale, cette femme de caractère négocia avec les protestants. Mais, hostile à l’amiral et ministre Coligny, elle provoqua les massacres de la Saint-Barthélemy.

Trois Ducs de Bourgogne originaux !

En 1361, le roi Jean le Bon donna en apanage le duché de Bourgogne à son fils Philippe le Hardi. Par une politique d’annexions et de fructueux mariages, la maison de Bourgogne devint l’une des plus puissantes et des plus prospères d’Europe au XVe siècle, échappant pratiquement à l’autorité du roi de France. Aussi la rivalité fut vive entre les deux couronnes, atteignant son comble avec Louis XI et Charles le Téméraire. Quand ce dernier mourut, en 1477, le duché revient à sa fille Marie de Bourgogne. Louis XI en annexa les territoires français, mais « les XVII Provinces » ou « Pays-Bas bourguignons », avec la Flandre notamment, passèrent aux Habsbourg par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien d’Autriche.

François II, une brève histoire de têtes

Fils aîné d’Henri II et de Catherine de Médicis, époux de Marie Stuart, reine d’Écosse et nièce des Guises, il subit l’influence de ceux-ci, des catholiques fanatiques qui persécutèrent les protestants et réprimèrent cruellement la conjuration d’Amboise. Aussi, le règne trop bref de cet adolescent ne permit pas d’enrayer les guerres de religion naissantes. Le Bal des pendus d’Amboise François II succéda à son père Henri II le 10 juillet

Le premier vampire était une femme !

Dracula vole la vedette à Carmilla. En 1897, Bram Stocker créa un héros (ou antihéros ?) dont le succès ne devait jamais se départir, et ce jusqu’à nos jours : le comte Dracula, vampire par excellence. L’écrivain a trouvé son inspiration fantastique dans la vie d’un personnage historique bien réel : Vlad III Basarab (mort en 1476), un voïvode de Transylvanie. Ce seigneur puissant était désigné par l’épithète de Tepes (en roumain) ou l’Empaleur