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Les SS trahis par leurs tatouages après la guerre

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, de nombreux officiers sont capturés par les Alliés grâce à une particularité qui différencie ce corps d’armée des autres régiments : ils possèdent un spécifique sous l’aisselle !

Ce tatouage indique leur groupe sanguin et il concerne les SS, tatoués sous l’aisselle, et les soldats de la Waffen-SS, également tatoués, mais sur la face intérieure du biceps gauche. Ils désignent eux-même cette indication comme la marque de Caïn, Kainsmal en allemand. Celle-ci apparait d’abord en lettre gothiques, puis est remplacée par un lettrage romain. D’ailleurs à l’époque, seules les lettres indiquant le groupe sanguin sont tatouées, car la découverte du facteur Rhésus n’arrive qu’en 1940 et n’est pas prise en compte dans la campagne de tatouage. Ce tatouage donc, destiné à leur sauver la vie en cas de blessure, signifie finalement leur arrêt de mort s’ils sont capturés. Après la libération, les Alliés, qui connaissent ce signe distinctif, obligent les prisonniers allemands à défiler torse nu et bras levé devant un officier chargé d’identifier ce tatouage, en particulier aux endroits où se trouvent des camps de concentration, afin d’identifier les responsables. Un comble quand on sait que le signe nazi sont reproduit de la même manière lors des défilés organisés par la dictature !

Paradoxalement, c’est ce qui sauve Joseph Mengele, le médecin d’Auschwitz que les Américains tiennent entre leurs mains. Le tatouage n’étant pas obligatoire, le sinistre docteur n’a pas jugé utile de le faire, et se fait libérer sans plus de vérifications sur son passé ! Il échappe par la suite aux renseignements israéliens et allemands, avant de se noyer à Sao Paulo en 1979.

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