Huit chevaliers qui ont changé le cours de l’Histoire

Au Moyen Âge, les chevaliers symbolisaient la gloire de la puissance militaire. Il n’existe pas de symbole plus iconique de l’Europe médiévale que les chevaliers : vêtus d’une armure brillante, ils se battaient en duel avec leurs ennemis, en portant un gage de l’amour de leur bien-aimée. Mais les chevaliers étaient bien plus que de simples figures romantiques, ils étaient le triomphe du génie militaire. Des récits du Moyen Âge décrivent

André Gardes, l'homme qui a tenté d'envahir une île... seul !

En 1990, André Gardes, physicien nucléaire au chômage, tenta d’envahir, à lui seul et armé uniquement d’un fusil semi-automatique, l’île de Sercq connue comme étant le dernier territoire féodal d’Europe. Convaincu d’être le descendant du premier seigneur de l’île, il afficha ses prétentions sur un panneau à côté duquel il fut arrêté.

Les barbus de la Légion étrangère

Les pionniers de la Légion étrangère de l’armée de terre française sont une unité de tradition, reconnaissables à leur tablier, barbe et hache. Ils étaient chargés de déblayer le chemin lors des assauts, ce qui leur donnait une faible espérance de vie. Ils étaient les seuls soldats autorisés à ne pas se raser, et l’unité qui existe encore aujourd’hui n’a plus qu’une fonction de mémoire et d’apparat et a l’obligation de porter la barbe.

Barbarie sous l'Ancien Régime

Viol familial et rôti de chevalier En 1512, des paysans se révoltèrent contre les nobles, tuant certains d’entre eux avec toute leur famille. Ainsi, dans un château fort, ils ligotèrent un chevalier pour qu’il assiste, impuissant, au viol de sa femme et de sa fille avant de les tuer tous les trois, ainsi que ses autres enfants. Pis, ils assassinèrent un autre chevalier, l’embrochèrent et le firent rôtir devant sa

Cocuage sous l'Ancien Régime

Maris trompés Qu’il soit bourgeois ou paysan, un mari cocu ou incapable d’imposer son autorité à son épouse, était condamné à monter un âne, nu, le visage tourné vers la queue, et à déambuler ainsi dans les rues, sous les quolibets de la populace. Cette sanction humiliante, infligée aussi aux amants des deux sexes, subsistera durant tout l’Ancien Régime. Femmes adultères Par son édit de 1556, le roi Henri II

Sacrée Catherine de Médicis !

Fille de Laurent II de Médicis, épouse d’Henri II, mère de François II, de Charles IX et d’Henri III, elle assura la régence pendant la minorité de Charles IX. Désireuse de pacifier le pays, déchiré par les guerres de religion, et de sauvegarder l’autorité royale, cette femme de caractère négocia avec les protestants. Mais, hostile à l’amiral et ministre Coligny, elle provoqua les massacres de la Saint-Barthélemy.