Campo de’ Fiori : le célèbre marché de Rome aux relents de fleurs et de sang

Lieu symbolique de Rome, Campo de’ Fiori qui se trouve entre la Piazza Navona et le Palais Farnese, point de passage de milliers de touristes chaque jour, cache en réalité un passé bien sordide sous ses splendides étals de fruits et légumes dressés tous les jours de la semaine (sauf le dimanche) – si par chance on est de passage à Rome, Campo de’ Fiori a la réputation d’être le

Le mensonge fou de médecins italiens pour sauver des Juifs

Une surprenante révélation du Dr Adriano Ossicini a été faite au journal La Stampa. Lui et ses deux collègues, Vittorio Sacerdoti et Giovanni Borromeoes, médecins antifascistes, comme ils le revendiquent, auraient fait croire aux nazis que les Juifs soignés dans leur hôpital seraient atteints d’un Syndrome « K », une maladie imaginaire, afin de les sauver de la déportation et d’une mort certaine.

Coup de canif à Louis XV et folie inédite à Versailles

Pouvez-vous imaginer, à l’époque où la télévision ne passe pas les nouvelles en continu, la sensation de stupeur que doit produire, à Versailles et à Paris, la rumeur d’un meurtre qui se propage par une nuit de janvier de l’année 1757… Dans les rues, les châteaux, des théâtres, on entend la rumeur : « c’est un malheur affreux, il paraît que le Roi vient d’être assassiné ! »

Justice et violences à la Renaissance

Grâce charnelle in extremis Le 17 janvier 1525, Jean de Poitiers, seigneur de Saint-Vallier, père de la belle Diane, fut condamné par le Parlement de Paris à avoir la gorge tranchée pour avoir comploté avec le connétable de Bourbon contre François Ier. Alors qu’il était déjà sur l’échafaud, à la Grève, un cavalier arriva au galop pour apporter une lettre de rémission du roi, grâce à l’intervention de Diane, sa

Marcel Petiot : un monstre psychopathe

Un jeune délinquant déjà délinquant dans sa jeunesse Marcel Petiot (1897-1946) fut, dit-on, un gentil bambin. À l’âge de 2 ans, ses parents le confièrent à une brave femme surnommée «l’Henriette». Lorsqu’il lui caressait le visage, il la pinçait subitement jusqu’au sang. Son premier jouet fut un jeune chat à qui il fit subir les pires tortures. Un jour, en le tenant par la peau du cou, il lui plongea

Frédégonde, reine vengeresse

L’histoire de Frédégonde commence au VIe siècle à la mort du roi des Francs Clotaire Ier, lorsque les quatre fils du souverain déposent la dépouille mortuaire de leur père dans la basilique de Soissons et, très vite, se lancent dans le partage de leur héritage commun. Le royaume mérovingien fondé par le très chrétien Clovis Ier se trouve alors dépecé par ses descendants. Chacun récupère son nouveau fief, que le

Elisabeth Bàthory, une comtesse sanglante

Élisabeth Báthory, issue d’une famille illustre hongroise, épouse en mai 1575 Ferenc Nádasdy. Elle n’a pas quinze ans mais est déjà d’une beauté éblouissante : un visage blanc de marbre, des immenses yeux noirs aux longs cils. L’âge passant néanmoins, la demoiselle s’inquiète de vieillir et fait donc coudre des talismans sous sa longue robe de satin, pour conserver à jamais la jeunesse de son corps. La dame profite d’une

Mahaut d'Artois, sorcière et empoisonneuse

Rares sont les femmes qui ont joué, dans l’Histoire, un rôle à la fois aussi occulte et intrigant que la puissante Mahaut d’Artois. Mahaut d’Artois nait en 1268, de l’union d’Amicie de Courtenay et du comte capétien Robert II d’Artois. Quand son père meurt lors de la bataille de Courtrai en juillet 1302, elle hérite de ses domaines et devient comtesse d’Artois et de Bourgogne, deux des plus importants fiefs

Dans la tête d’un espion

Si je vous dis espion ? Presque fatalement, c’est l’image de James Bond qui vient en tête. Le personnage crée par Ian Fleming n’est plus à présenter. Il est le symbole même de l’espionnage et de l’espion. Séduisant, intelligent, musclé, riche, l’homme parfait, qui n’a peur de rien et surmonte tout. Navré, mais la réalité est toute autre.