Qui était Adolphe Sax ?

Adolphe Sax fantasque Chacun sait que ce Belge (1814-1894), qui fit carrière à Paris, a inventé le saxophone, dont la famille compte sept instruments qui se nomment, en allant du plus petit au plus grand, soit du plus aigu au plus grave: le sopranino, le soprano, l’alto, le ténor, le baryton, le basse et le contrebasse. L’on sait moins que Sax fut sans doute l’un des plus grands facteurs d’instruments

Marie Lesueur, la Vénus de Jacques-Louis David

Jacques-Louis David, peintre français, est en son temps un fervent défenseur de la République, de la Révolution et de l’incorruptible Robespierre. Il doit se cacher lors de la première Restauration et à la seconde, prendre le chemin de l’exil, notamment parce qu’il fut le peintre de Napoléon Bonaparte et que la monarchie ne voit pas d’un bon œil les dissidents politiques. Il se fixe alors à Bruxelles en 1816. Mais

Des nains pour la liberté d’expression

À quelques heures de route seulement de Berlin ou de Prague, on peut découvrir la charmante ville de Wrocłav, prononcez Vrotswaf (et admirez au passage les joies de la prononciation slave). Dans le sud-ouest de la Pologne, cette ville qui paraît aujourd’hui bien tranquille n’a rien oublié de son histoire riche et de son passé tourmenté, à l’instar de ceux de son pays.

Les oeuvres d'art réfugiées à Chambord

Entre 1939 et 1945, le château de Chambord eut un rôle peu connu : il servit de refuge pour œuvres d’art. En effet, pendant la guerre et sous l’occupation allemande, des centaines de pièces parfois très précieuses y transitèrent, comme la Joconde ou encore la Vénus de Milo.

Le Saint-Suaire de Turin : mystique vérité ou authentique escroquerie ?

À travers sa vitrine de la cathédrale Saint-Jean Baptiste de Turin, l’objet intrigue, déroute et déconcerte. Cette relique de 4.12 mètres sur 1.13 tissée à l’aide de fibres de lin porte-t-elle réellement l’emprunte du Christ à l’heure de ses derniers instants ? Pour certains, tout semble l’indiquer : les traces de sang retrouvées sur le tissu et correspondant exactement à l’emplacement des blessures stipulées dans l’évangile, le visage et les traits si clairement imprimés du défunt, l’ancienneté apparente de l’artéfact…

Mes livres, mes lectures et moi

Rassemblez autour de vous tout ce dont vous avez besoin pour profiter de vos divertissements préférés ? Boissons chaudes, plaid ou lumière. Pensez à votre confort tout en vous faisant du bien ! Ne vous manque-t-il rien ? Achetez ce dont vous avez besoin en quelques clics ! Un livre pour organiser ses lectures, c’est malin ! Au format papier ou numérique, vos lectures seront bien rangées. Avis de transparence

La tragique origine du jeu de Colin-maillard

Les règles de ce jeu enfantin sont bien connues : un joueur choisi comme le « chasseur » se retrouve les yeux bandés et se met à poursuivre les autres participants. Lorsqu’il attrape l’un d’eux, ce dernier doit laisser le chasseur toucher son visage ; s’il le reconnaît, le joueur attrapé devient à son tour le chasseur. Bien qu’il nous apparaisse comme l’activité ludique par excellence, ce divertissement constitue en réalité une variante du jeu du loup, lequel par son universalité et sa simplicité, se trouve adapté à de nombreuses cultures et sociétés. Ainsi, on le retrouve par exemple, au Japon, sous le nom de Onigokko, ou Tag dans le monde anglo-saxon.