Moyen-Âge

Huit chevaliers qui ont changé le cours de l’Histoire

Au Moyen Âge, les chevaliers symbolisaient la gloire de la puissance militaire. Il n’existe pas de symbole plus iconique de l’Europe médiévale que les chevaliers : vêtus d’une armure brillante, ils se battaient en duel avec leurs ennemis, en portant un gage de l’amour de leur bien-aimée. Mais les chevaliers étaient bien plus que de simples figures romantiques, ils étaient le triomphe du génie militaire. Des récits du Moyen Âge décrivent

Cocuage sous l'Ancien Régime

Maris trompés Qu’il soit bourgeois ou paysan, un mari cocu ou incapable d’imposer son autorité à son épouse, était condamné à monter un âne, nu, le visage tourné vers la queue, et à déambuler ainsi dans les rues, sous les quolibets de la populace. Cette sanction humiliante, infligée aussi aux amants des deux sexes, subsistera durant tout l’Ancien Régime. Femmes adultères Par son édit de 1556, le roi Henri II

Trois Ducs de Bourgogne originaux !

En 1361, le roi Jean le Bon donna en apanage le duché de Bourgogne à son fils Philippe le Hardi. Par une politique d’annexions et de fructueux mariages, la maison de Bourgogne devint l’une des plus puissantes et des plus prospères d’Europe au XVe siècle, échappant pratiquement à l’autorité du roi de France. Aussi la rivalité fut vive entre les deux couronnes, atteignant son comble avec Louis XI et Charles le Téméraire. Quand ce dernier mourut, en 1477, le duché revient à sa fille Marie de Bourgogne. Louis XI en annexa les territoires français, mais « les XVII Provinces » ou « Pays-Bas bourguignons », avec la Flandre notamment, passèrent aux Habsbourg par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien d’Autriche.

La tragique origine du jeu de Colin-maillard

Les règles de ce jeu enfantin sont bien connues : un joueur choisi comme le « chasseur » se retrouve les yeux bandés et se met à poursuivre les autres participants. Lorsqu’il attrape l’un d’eux, ce dernier doit laisser le chasseur toucher son visage ; s’il le reconnaît, le joueur attrapé devient à son tour le chasseur. Bien qu’il nous apparaisse comme l’activité ludique par excellence, ce divertissement constitue en réalité une variante du jeu du loup, lequel par son universalité et sa simplicité, se trouve adapté à de nombreuses cultures et sociétés. Ainsi, on le retrouve par exemple, au Japon, sous le nom de Onigokko, ou Tag dans le monde anglo-saxon.