Babylone la Grande, Grande prostituée

La plus emblématique de la perversité, la femme la plus intrigante de la Bible, car même si c’est une allégorie, elle fait remonter la conscience jusqu’à Babel et la tour de Nimrod qui défiait Dieu en voulant accéder au ciel, ceci aux origines de l’humanité, ou à Lilith, démone de la mythologie babylonienne (l’Histoire de l’Empire babylonien est brièvement relatée dans les livres des derniers prophètes) pour venir se pavaner dans le tout dernier livre de la Bible : l’Apocalypse.

Marie, Marie, Marie... Madeleine ?

Marie Madeleine, ou Marie de Magdala (une ville de Galilée) appelée aussi Marie la Magdaléenne, est une femme qui inspire de nombreux artistes et surtout ceux qui n’ont guère lu la Bible.
En effet, on en a fait tantôt une « pécheresse », tantôt la sœur de Marthe et de Lazare (Marie de Béthanie), ou encore une possédée de sept démons que libéra Jésus dans sa ville de Magdala.

Balkis, la reine de Saba

La plus célèbre femme de la Bible hébraïque ne porte aucun prénom dans la relation biblique. C’est un comble ! Le Coran le corrigera un millénaire après la compilation biblique d’Esdras, lui collant le prénom de Balkis et en faisant une métaphore dans une allégorie poétique sur les fourmis.
D’où vient cette femme étrange qui régnait sur les hommes en ces temps révolus où les femmes étaient plutôt soumises ?

Deux mères, deux femmes : deux frères, deux peuples.

Rester stérile rendait Sara malheureuse. Une malédiction… Alors qu’Abraham avait reçu la promesse divine d’être le père d’une « multitude ».
Comme c’était convenu par les mœurs et les lois du temps, Sara présenta à Abraham sa servante Agar, une Égyptienne, pour qu’il couche avec elle et qu’elle engendre un enfant à sa place. Agar étant l’esclave de Sara, cette dernière serait la mère de l’enfant à naître. Seul le ventre d’Agar serait sollicité.