Histoire de France

André Gardes, l'homme qui a tenté d'envahir une île... seul !

En 1990, André Gardes, physicien nucléaire au chômage, tenta d’envahir, à lui seul et armé uniquement d’un fusil semi-automatique, l’île de Sercq connue comme étant le dernier territoire féodal d’Europe. Convaincu d’être le descendant du premier seigneur de l’île, il afficha ses prétentions sur un panneau à côté duquel il fut arrêté.

Les barbus de la Légion étrangère

Les pionniers de la Légion étrangère de l’armée de terre française sont une unité de tradition, reconnaissables à leur tablier, barbe et hache. Ils étaient chargés de déblayer le chemin lors des assauts, ce qui leur donnait une faible espérance de vie. Ils étaient les seuls soldats autorisés à ne pas se raser, et l’unité qui existe encore aujourd’hui n’a plus qu’une fonction de mémoire et d’apparat et a l’obligation de porter la barbe.

Barbarie sous l'Ancien Régime

Viol familial et rôti de chevalier En 1512, des paysans se révoltèrent contre les nobles, tuant certains d’entre eux avec toute leur famille. Ainsi, dans un château fort, ils ligotèrent un chevalier pour qu’il assiste, impuissant, au viol de sa femme et de sa fille avant de les tuer tous les trois, ainsi que ses autres enfants. Pis, ils assassinèrent un autre chevalier, l’embrochèrent et le firent rôtir devant sa

Sacrée Catherine de Médicis !

Fille de Laurent II de Médicis, épouse d’Henri II, mère de François II, de Charles IX et d’Henri III, elle assura la régence pendant la minorité de Charles IX. Désireuse de pacifier le pays, déchiré par les guerres de religion, et de sauvegarder l’autorité royale, cette femme de caractère négocia avec les protestants. Mais, hostile à l’amiral et ministre Coligny, elle provoqua les massacres de la Saint-Barthélemy.

Make-up de nos aïeux

Les contemporains de Louis XIII suivaient des recettes prétendues infaillibles, par exemple : pour adoucir un teint rude, se laver la figure avec son urine, sinon avec de l’eau de roses mélangée à du vin, le tout bouilli avec du citron ; contre le teint pâle, appliquer sur le visage de la fiente de pigeon brûlée, réduite en poudre, mêlée à de l’huile d’amandes amères.

Trois Ducs de Bourgogne originaux !

En 1361, le roi Jean le Bon donna en apanage le duché de Bourgogne à son fils Philippe le Hardi. Par une politique d’annexions et de fructueux mariages, la maison de Bourgogne devint l’une des plus puissantes et des plus prospères d’Europe au XVe siècle, échappant pratiquement à l’autorité du roi de France. Aussi la rivalité fut vive entre les deux couronnes, atteignant son comble avec Louis XI et Charles le Téméraire. Quand ce dernier mourut, en 1477, le duché revient à sa fille Marie de Bourgogne. Louis XI en annexa les territoires français, mais « les XVII Provinces » ou « Pays-Bas bourguignons », avec la Flandre notamment, passèrent aux Habsbourg par le mariage de Marie de Bourgogne avec Maximilien d’Autriche.

François II, une brève histoire de têtes

Fils aîné d’Henri II et de Catherine de Médicis, époux de Marie Stuart, reine d’Écosse et nièce des Guises, il subit l’influence de ceux-ci, des catholiques fanatiques qui persécutèrent les protestants et réprimèrent cruellement la conjuration d’Amboise. Aussi, le règne trop bref de cet adolescent ne permit pas d’enrayer les guerres de religion naissantes. Le Bal des pendus d’Amboise François II succéda à son père Henri II le 10 juillet

Quand Napoléon "invente" la boite de conserve

Napoléon a indirectement contribué à l’invention des conserves : pendant ses campagnes, le scorbut causait de lourdes pertes aux troupes. En 1795, le gouvernement promit une récompense contre un procédé pour conserver les aliments frais et sains. 15 ans après, le prix était décerné à Nicolas Appert. On utilise encore son procédé, l’appertisation, aujourd’hui.

Quand le royaume de France n’existait plus qu’en Belgique

Le 4 novembre 1792, vers 5 heures, un carrosse, pas des plus rutilants, fait son entrée dans la bonne et indépendante ville de Liège. Le visiteur ne peut manquer d’être impressionné par la cathédrale du lieu, la plus grande du monde occidental, plus encore que celle de son Paris ; cathédrale que les révolutionnaires liégeois commenceront à démolir pierre par pierre deux ans plus tard et qu’ils mettront quinze longues années