Antiquité

« Sappho » est née à Grönnersdorf.

Pendant de nombreuses années, les archéologues ont considéré que l’art dit « des cavernes » ne représentait que des animaux et des signes. La figure humaine semblait curieusement absente, si ce n’est à quelques rares exceptions. L’art pariétal trouvait, pour beaucoup de préhistoriens, son explication dans la magie susceptible d’offrir aux humains des chasses abondantes. Les fouilleurs s’intéressaient aussi aux objets façonnés, lithiques ou d’origine animale. Parmi ceux-ci figuraient quelques célèbres « Vénus »

La malédiction de Toutankhamon est une fiction !

La malédiction de Toutankhamon est une pure fiction inventée et reprise dans différents journaux après la découverte du tombeau du pharaon. C’est une malédiction qui est supposée tuer de manière brutale et douloureuse tous ceux qui ont perturbé le sommeil d’une momie et plus particulièrement d’un pharaon. Cette malédiction, qui ne fait pas la différence entre les voleurs et les archéologues, pourrait causer la malchance, la maladie ou la mort. Depuis le

Une armée constituée uniquement de couples homosexuels

Le bataillon sacré de Thèbes est un corps d’élite créé en 378 avant JC et qui aurait été constitué selon des récits historiques uniquement de plus ou moins cent cinquante couples homosexuels ou pédérastiques. Il s’agirait d’un moyen d’assurer la cohésion : chaque soldat ne se battait pas que pour sauver sa vie mais aussi pour sauver celle de son compagnon. Ce bataillon a joué un rôle très important dans

Bucéphale, le cheval indomptable d'Alexandre le Grand

Alexandre le Grand, lorsqu’il eut douze ans, reçut de son père un cheval qu’il nomma Bucéphale, ce qui signifiait « tête de taureau ». Cet animal était soi-disant indomptable, il était si fougueux que personne n’avait jamais réussi à le monter. Alexandre, qui avait déjà pris part à des batailles et était un cavalier émérite, releva le défi. Il dompterait l’indomptable. Il commença par étudier le comportement du grand cheval noir, cherchant

Une méthode originale pour compter les morts ennemis

Après une bataille, pour évaluer le nombre de morts ennemis, les Égyptiens avaient une méthode qui ne faisait pas dans la délicatesse : ils coupaient les bras et les sexes des soldats morts qui servaient alors de trophées au pharaon.  Ces monceaux de membres et de phallus étaient scrupuleusement répertoriés par les scribes.

Un "barbare" à la tête de l'Empire romain

On s’imagine que sous l’Empire romain, le pouvoir ne pouvait être exercé que par des élites romaines, de couleur blanche. Pourtant, il n’était pas nécessaire de naître à Rome pour accéder à de hautes fonctions : Septime Sévère fut empereur romain de 193 à 211, bien qu’il soit né dans la province d’Afrique (sur les côtes de l’actuelle Libye). Avec lui, commencent l’arrivée au pouvoir des provinciaux d’origine non romaine