Antiquité

Caligula : empereur fou ?

Né en l’an 12 de notre ère, Caligula fut empereur de 37 à 41. Son règne n’aura duré que quatre ans et pourtant, il aura marqué l’histoire, tant par ses lubies fantasques que par l’excentricité de son personnage. Ses extravagances, sur le long terme, lui auront valu de rejoindre le cercle très fermé des empereurs fous, aux côtés de Néron et Commode. Toutefois, on peut s’interroger sur le bien-fondé de

Romulus, le socle d’une civilisation

Dans l’antiquité, les fondateurs d’empires, les premiers législateurs, les instaurateurs de nouvelles religions prétendaient généralement tirer leur origine des dieux, soit pour donner plus d’autorité à leurs lois et à leurs ordonnances, soit pour se faire respecter davantage de leurs compagnons rustres et mal dégrossis. Ce n’est pas seulement, comme on l’a dit tant de fois, la reconnaissance des peuples qui a peuplé le ciel de leurs héros, de leurs

Persée, triste destin du dernier roi de Macédoine

C’est dans la décadence du royaume de Macédoine, sous les deux derniers successeurs de Philippe ou d’Alexandre, qu’apparaissent le plus significativement les qualités et les défauts des princes quant à leur influence sur la prospérité ou la ruine de leur empire. Quelle différence des uns par rapport aux autres, et par conséquent quel contraste entre la situation de cet État sous Philippe et sous Alexandre et celle où il se

Jugurtha, un fameux «os» pour Rome

La guerre des Romains contre Jugurtha constitue un des plus beaux épisodes de leur histoire. C’est de cette lutte si longue et si acharnée que date la décadence des anciennes mœurs des descendants de Romulus; c’est à partir de là que prend naissance cette rivalité de Marius et de Sylla, qui va entraîner la République à sa ruine. Les péripéties de ce que l’on peut appeler une épopée sont racontées

Deux mères, deux femmes : deux frères, deux peuples.

Rester stérile rendait Sara malheureuse. Une malédiction… Alors qu’Abraham avait reçu la promesse divine d’être le père d’une « multitude ».
Comme c’était convenu par les mœurs et les lois du temps, Sara présenta à Abraham sa servante Agar, une Égyptienne, pour qu’il couche avec elle et qu’elle engendre un enfant à sa place. Agar étant l’esclave de Sara, cette dernière serait la mère de l’enfant à naître. Seul le ventre d’Agar serait sollicité.