Yang Kyoungjong : l’homme des trois fronts

Il est de ces destins qui, loin de ne causer que stupéfaction, suscitent en celui qui s’y intéresse la plus profonde admiration. En ce sens, l’Histoire regorge de ces hommes qui, par leurs décisions, leurs actes, leurs aventures et leurs épopées, illustrèrent des périodes entières de notre passé universel et éclairèrent les plus sombres époques.

Charles de Gaulle : la République, c'est moi !

Né à Lille le 22 novembre 1890 dans une famille bourgeoise chrétienne, promu général de brigade à titre temporaire en mai 1940, sous-secrétaire d’État à la Guerre dans le cabinet Reynaud en juin suivant, personnage à la destinée exceptionnelle, de Gaulle refusa l’armistice et lança de Londres, le 18 juin, un appel historique à la résistance. Devenu chef du gouvernement provisoire à la Libération, il démissionna en 1946. Quand iI

Nous sommes grillés !

En hiver ou en été, du petit déjeuner au souper, aménagez-vous des moments grillades … pour des échanges entre passionnés @home ! Ne vous manque-t-il rien ? Achetez ce dont vous avez besoin en quelques clics ! Avis de transparence Certains liens sont des liens affiliés. Autrement dit, nous pouvons recevoir une commission si vous décidez d’acquérir un jeu, un livre ou un produit. Cela ne change rien à la qualité

Georges Pompidou : le secret en credo

Directeur du cabinet du général de Gaulle (1958-1959), Premier ministre (1962-1968), Georges Pompidou devint président de la République en 1969, 53 jours après l’intérim d’Alain Poher, mais décéda en cours de mandat. Il poursuivit la ligne diplomatique du général de Gaulle et ses objectifs économiques. Portrait Fils d’un d’instituteur et d’une institutrice du Cantal, normalien, ancien professeur, ancien banquier, « romain de face et bourbonien de profil », Pompidou avait

Valéry Giscard d'Estaing : la prestance d'un président... pharaonique !

Fondateur du groupe des Républicains indépendants (1962), ministre des Finances sous la présidence du général de Gaulle et de Pompidou, Giscard d’Estaing fut président de la République pendant un seul mandat (1974-1981), puis président de l’U.D.F. – qu’il fonda en 1978 – de 1988 à 1998. En politique étrangère, il renforça notamment l’axe Paris-Berlin pour favoriser l’Union européenne et maintint la politique proarabe initiée en 1967. À la suite du

René Coty : le passeur de flambeau

Coty assista aux premières pertes de l’empire colonial (Indochine, Maroc, Tunisie) et au début de la guerre d’Algérie. Doué d’un sens aigu de l’État, il s’effaça volontairement pour céder la place au général de Gaulle, facilitant ainsi la transition entre la IVe République épuisée et la Ve. Portrait Avant d’être élu président, le 23 décembre 1953, à l’âge de 71 ans, Coty était avocat et liquidateur de sociétés commerciales au

Deux mères, deux femmes : deux frères, deux peuples.

Rester stérile rendait Sara malheureuse. Une malédiction… Alors qu’Abraham avait reçu la promesse divine d’être le père d’une « multitude ».
Comme c’était convenu par les mœurs et les lois du temps, Sara présenta à Abraham sa servante Agar, une Égyptienne, pour qu’il couche avec elle et qu’elle engendre un enfant à sa place. Agar étant l’esclave de Sara, cette dernière serait la mère de l’enfant à naître. Seul le ventre d’Agar serait sollicité.

François Mitterrand : le dernier "grand président"

FRANÇOIS MITTERRAND (1981-1995) Ministre de la Quatrième République à plusieurs reprises, il fut le candidat de la gauche à l’élection présidentielle en 1965, puis Premier Secrétaire du Parti socialiste. Son premier septennat, commencé en 1981 avec des gouvernements socialistes, s’acheva dans la cohabitation, avec des cabinets de droite (1986-1988). Lors de son second septennat, le même scénario se rejoua. Homme subtil et mystérieux, il s’accommoda des institutions de son plus

Jacques Chirac : ce qu'il ne faut pas oublier

Né en 1932, Premier ministre de Giscard d’Estaing (1974-1975), président du R.P.R. (1976-1994), maire de Paris (1986-1998), il fut à nouveau Premier ministre du premier gouvernement de cohabitation sous Mitterrand. Élu président en 1995, il dissout l’Assemblée nationale deux ans plus tard. Mal lui en a pris : le verdict des urnes lui imposa une cohabitation avec le gouvernement socialiste de Lionel Jospin, jusqu’à la fi n de son premier