guerre

Lors des guerres fleuries, les Aztèques capturent des prisonniers pour les sacrifier

Comme leurs noms ne le laissent pas penser, les guerres fleuries, qui ont opposé les Aztèques aux cités voisines, étaient menées dans un but atypique. L’objectif n’était pas de tuer un maximum d’adversaires ou de conquérir des territoires mais de faire des prisonniers pour les sacrifier aux dieux par la suite. Les combats eux-mêmes étaient originaux puisque les guerriers (opposés en duel) essayaient d’attraper les cheveux de l’adversaire pour le ramener dans leur camps.

Maggi a été soupçonné d’espionnage

Le fameux bouillon KUB de la marque suisse Maggi, commercialisé en France à partir de 1908, connut un franc succès à son lancement, mais ce ne fut pas toujours le cas. Pendant la Première Guerre Mondiale, le nom KUB éveille des soupçons : on pense que l’entreprise Maggi espionne la France. Parmi les rumeurs circulait le fait que le lait Maggi était empoisonné ou que les employés étaient des espions.

Les monuments aux morts pacifistes

La plupart des monuments aux morts glorifient la patrie, le courage, la victoire. Mais il en existe qui au contraire sont pacifistes et s’opposent à la guerre. Par exemple, celui de Gentioux dans la Creuse montre la statue d’un écolier orphelin en larmes levant le poing vers une inscription où nous pouvons lire  » maudite soit la guerre ».

Florence Nightingale, pionnière des soins modernes

Florence Nightingale est une réformatrice sociale britannique et la fondatrice des soins infirmiers modernes. Elle prend de l’importance lorsqu’elle était gérante et formatrice d’infirmières pendant la guerre de Crimée, au cours de laquelle elle a organisé les soins aux soldats blessés. Elle a donné aux soins infirmiers une réputation favorable et est devenue une icône de la culture victorienne, en particulier dans le personnage de La Dame à la lampe faisant des rondes de soldats blessés durant la nuit.

Comment Victor Lustig a-t-il vendu la Tour Eiffel ? Histoire d’une arnaque incroyable !

Rien ne prédestinait Victor Lustig à la carrière d’escroc que fut sa vie. C’est le 4 janvier 1890 que le petit Victor voit le jour à Hostinné, petite ville située sur les bords de la Labe, en Bohême, dans ce qu’on appelait alors l’Empire austro-hongrois. Issu d’une famille bourgeoise, le jeune Lustig fait très tôt preuve d’une certaine facilité à apprendre, notamment les langues, ce qui lui permet de suivre sa scolarité dans les meilleures écoles du cru. À dix-huit ans, l’avenir de Victor semble déjà tout tracé : une carrière d’avocat ou d’homme d’affaires, voire même de haut fonctionnaire. Mais voilà, Lustig est intelligent, très intelligent, et son esprit ne peut se contenter d’une vie aussi bien rangée. Surtout que sa grande ambition est d’être riche, très riche, et pas dans vingt ou trente ans, non, tout de suite.

Vivre pendant la Seconde Guerre mondiale

La faim justifie les moyens La ration officielle, qui évitait la famine, coûtait seulement 6 francs par jour environ, mais elle ne fournissait que 1200 calories, soit la moitié de ce qui était consommé en 1939. Dès lors, le vol de tickets de rationnement, parfois perpétré dans une violence inouïe, apparut d’autant plus scandaleux. Le …

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Salvador-Honduras 1969, ou comment un match de football peut déclencher une guerre entre deux pays

De tout temps, l’Homme a pris l’habitude de régler ses conflits par des guerres. Les démonstrations de forces armées se retrouvent sur tous les continents et à toutes les époques. Bien souvent, l’évènement déclencheur n’est que la goutte qui fait déborder un vase déjà trop rempli. Il est communément admis aujourd’hui que le jeu de …

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Les Américaines durant la Seconde Guerre mondiale

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, ce sont quelque 350 000 femmes qui servent au sein de l’Armée américaine, que ce soit sur le territoire américain ou à l’étranger. Parmi elles, les pilotes du service féminin de l’Armée de l’air (Women’s Airforce Service Pilots, appelées WASPs), qui ont reçu la prestigieuse récompense de la médaille d’or du Congrès américain. Au même moment, l’enrôlement massif des hommes crée un vide béant dans la main-d’œuvre industrielle. Entre 1940 et 1945, le pourcentage de femmes dans l’Armée américaine passe de 27 à presque 37 % et, en 1945, c’est presque une femme mariée sur quatre qui travaille hors du foyer familial.

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